Génèse du projet

A l'origine du projet

En 2014, la ville d’Orthez a conduit une étude de déplacements qui a mené à la préconisation d’aménagements chiffrés, représentés au stade de pré-esquisses.
Suite à l’élaboration de ce document, un phasage de ces aménagements a été réalisé avec un échéancier prévisionnel entre 2016 et 2020 pour les opérations prioritaires, et au-delà de 2020 pour celles qui l’étaient moins.

La priorité pour 2016 portait sur l’aménagement de la place St Pierre, du boulevard des Pommes, de la rue des Jacobins et de la rue Jeanne d’Albret.

Au regard de sa compétence en matière d’entretien de la voirie et de requalification des espaces publics, la CCLO s’est engagée dans ce programme d’aménagements. Elle s’est associée les services d’un maître d’œuvre pour des éléments de mission de conception intégrant la dimension historique et patrimoniale des lieux.

Sur son budget 2016, la CCLO a engagé 420 000 € pour la mise en œuvre de ce chantier.

Les enjeux

  • Revitaliser le cœur de ville d’Orthez.
  • Valoriser l’image de ville-centre.
  • Améliorer le cadre de vie quotidien des orthéziens.
  • Offrir des espaces multifonctionnels, attractifs et accessibles.
  • Embellir la cité.
  • Réussir à terme la mutation des espaces publics.

Les besoins

  • Pouvoir marcher, déambuler, circuler en toute sécrurité.
  • Intégrer une approche systémique des aménagements : espaces publics/logement/ commerces/ services/édifices/…
    Dans ce contexte, il conviendra de prendre en compte :
  • Les impératifs de la collecte des déchets ménagers,
  • L’accessibilité aux logements,
  • La mise en lumière de certains bâtiments (église, par exemple),
  • Les aménagements spécifiques liés aux transports collectifs (arrêts de bus, par exemple).

Les contraintes

  • Conjuguer approche fonctionnelle et patrimoniale.
    En respectant les préconisations de la DRAC - suite à la réalisation des sondages d’archéologie Préventive réalisés par L’INRAP (Institut National de Recherches Archéologiques Préventives) - pour préserver et mettre en valeur le patrimoine archéologique de la ville.
  • Respecter les prescriptions de la Zone de Protection du Patrimoine Architectural, Urbain et Paysager (ZPPAUP) (en cours de transformation en Aire de Valorisation Architecturale et Paysagère (AVAP)) et soumettre le projet à l’avis conforme de l’Architecte des Bâtiments de France (ABF).
  • Associer les opérateurs « réseaux » dans leur totalité, compte tenu de la présence de nombreux réseaux souterrains et aériens (eau, assainissement pluvial et eaux usées, téléphone, électricité).
  • Associer les gestionnaires des transports collectifs.
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