La CCLO vient de se doter d’un dispositif d’appels en masse pour le compte des 61 communes. Explications de Jean-Pierre Dubreuil, Vice-Président, délégué aux risques technologiques et naturels, à l’enseignement supérieur et au Pays.

 

Pourquoi installer un tel dispositif ?

Parce que les périmètres de protection des populations (PPI) ont récemment été étendus à 33 communes - contre 17 auparavant - et qu’il a été démontré que les moyens d’alerte existant sur le territoire étaient insuffisants pour couvrir la totalité des communes impactées. Aussi en complément aux sirènes d’alerte, nous avons décidé d’acquérir ce nouvel outil qui permet de contacter en masse et rapidement, la population soumise à un risque dans un périmètre géographique défini.

 

Pourquoi le faire pour le compte des 61 communes si cela n’en concerne que 33 ?

Parce que ce dispositif ne concerne pas que les risques industriels. L’automate d’appel permet aussi d’alerter la population sur les risques naturels tels qu’inondation, tempête ou autre. Il faut donc que tous les habitants s’inscrivent à la téléalerte ! (s'inscrire à la téléalerte)
Et sur sa commune, le maire est responsable de la sécurité publique. C’est lui qui prend les premières mesures d’urgence et l’une de celle là peut être d’alerter ses administrés.
En faisant l’acquisition de la téléalerte, les élus de la CCLO ont décidé d’aider les maires dans leur devoir d’information qui participe à la sécurité des habitants.

 

Qui déclenchera l’alerte ?

Nous avons fait l’acquisition de ce dispositif d’alerte en partenariat avec les industriels du bassin de Lacq. Ils ont la responsabilité du déclenchement en complément des sirènes en cas de risques technologiques. Pour les autres risques, ce sera toujours le Président de la CCLO. Il activera la téléalerte soit à la demande des 61 communes si le risque est généralisé à tout le territoire, soit pour le compte d’un maire si le risque est localisé.

 

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03.05.2016