Axe 3 : qualité de vie, bien-être et lien social

Comme indiqué plus haut, le principal enjeu d’un projet de territoire est la qualité de vie et le bien-être des habitants. Ce bien-être passe d’abord par la possibilité pour tous d’accéder à un logement de qualité adapté à ses besoins.

Il faut aussi conforter un cadre de vie privilégié tant sur le plan de l’accès aux services que de l’accès aux loisirs.

Il faut enfin favoriser un environnement sain, à travers des gestes durables en termes de mobilité par exemple, et une maîtrise des pollutions visant à terme le « zéro pollution ».

Programme 7 : favoriser un logement de qualité et adapté à tous

En 2030, à travers une rénovation systématique du parc existant et une utilisation parcimonieuse de l’espace naturel pour créer du logement, la CCLO offre à ses 60 000 habitants un logement efficace énergétiquement et sain, adapté aux besoins de chacun.

Un des premiers enjeux est de remobiliser et requalifier le parc de logements notamment pour conforter les centres villes et centres-bourgs. L’objectif est de revitaliser les centres en luttant contre le logement vacant et dégradé. Des dispositifs incitatifs sont mis en place et sont à poursuivre pour améliorer le confort, la qualité environnementale et les performances énergétiques des logements existants et remettre sur le marché des logements vacants.

Il est aussi indispensable de développer des logements intermédiaires adaptés aux besoins des personnes âgées pour offrir une solution entre le logement banalisé et la maison de retraite.

En matière de gestion de la demande et des attributions de logement social, il est important de veiller à l’équilibre territorial. Pour cela, la CCLO informe les demandeurs sur l’offre existante, travaille avec les bailleurs sur une simplification des démarches liées à la demande et veille à un équilibre territorial des attributions.

Il faut améliorer les réponses en logements et l’accompagnement des ménages en grande difficulté et développer l’offre adaptée pour les familles des gens du voyage.

Pour faciliter ce programme, une plateforme de l’habitat sera développée, en continuité du guichet unique, pour toutes les aides aux logements et pour toutes les problématiques habitat : service d’accueil, d’information et d’accompagnement des ménages dans leur projet habitat, valorisation de l’artisanat local lié à la rénovation énergétique du territoire.

 

 

Programme 8 : Zéro déchets non valorisés en 2030

En 2030, plus aucun déchet valorisable n’est enfoui. Les démarches de réduction à la source et le réemploi ont permis de diminuer significativement la quantité de déchets à traiter. Des filières de recyclage local ont permis de créer des emplois de proximité. Le reliquat est valorisé pour fournir de l’énergie aux acteurs du territoire.

La gestion des déchets doit évoluer vers une plus grande prise en compte de la valorisation matière et énergétique pour limiter au maximum l’enfouissement. Les progrès déjà amorcés pour les déchets ménagers doivent s’accentuer et s’étendre de façon plus systématique aux déchets récupérés en déchetterie et aux déchets générés par les activités économiques.

Cette évolution passe par une pérennisation des filières existantes et un développement de nouvelles filières notamment locales. Au-delà de ces filières, il convient de faciliter le réemploi, de privilégier l’économie circulaire en s’appuyant sur le tissu social et économique.

La réduction des déchets à la source doit être un axe fort de la politique de la collectivité grâce notamment à un développement accru du compostage individuel et collectif et à la valorisation des bio-déchets notamment produits par les gros producteurs.

La prise en compte de la gestion des déchets à travers la fiscalité incitative doit conduire le citoyen à un comportement écoresponsable, propice à des actions de réduction des déchets et, par ce biais, à des fréquences de collecte et de traitement correspondant.

 

 

Programme 9 : vivre dans un environnement sain

En 2030, la CCLO a mis en place des actions fortes pour la prévention et la réduction des nuisances, pour la gestion qualitative de la ressource en eau et favorise l’accès à une nourriture saine issue du territoire.

En 2030, l’exigence des habitants de vivre dans un environnement sain sera de plus en plus forte.

L’environnement sain se décline à la fois sous l’angle purement environnemental (qualité de l’air intérieur et extérieur, qualité de l’eau et plus largement des ressources naturelles, niveaux sonores, maintien de la biodiversité, etc.), mais aussi en terme de consommation durable (produire et manger sain, équilibré et de préférence local).

Mais le risque zéro n’existe pas. D’où la nécessité de maîtriser au mieux les risques naturels et technologiques par une bonne connaissance et une bonne complémentarité des acteurs du territoire et aussi par le biais d’outils simples et organisationnels. L’objectif est de bien identifier les enjeux pour mieux les préserver sur le long terme et en impliquant au mieux le citoyen.

Parmi les actions fortes pour atteindre cet environnement sain, on peut citer :

  • plan de prévention et de réduction des nuisances, en particulier olfactives, avec réseau sentinelle de suivi des odeurs industrielles,
  • gestion qualitative de la ressource en eau,
  • réduction de l’utilisation des pesticides,
  • promotion des circuits courts alimentaires et de l’agriculture de proximité biologique pour les cantines de la CCLO.

 

 

Programme 10 : se ressourcer et se divertir sur le territoire

En 2030, sur le territoire de la CCLO, Il existe un réseau d’équipements sportifs et des espaces naturels aménagés permettant d’offrir à tous les moyens de se ressourcer. L’offre culturelle proposée par les communes est diversifiée et coordonnée, et des partenariats sont développés avec les agglomérations voisines pour permettre l’accès à une offre plus large de spectacle vivant. Le très haut débit permet à tous d’accéder à une offre de divertissement très large.

Dans les éléments d’attractivité du territoire, il ne faut pas négliger la possibilité de se ressourcer, notamment au travers des activités physiques et culturelles, et de se divertir.

La CCLO n’ayant pas les moyens des grandes agglomérations, elle doit organiser efficacement les outils dont elle dispose tant en matière sportive que culturelle.

Il s’agit :

  • de la mutualisation des équipements sportifs et la création de lieux de vie autour de ces équipements sportifs (voir programme 5 - services de proximité), avec une attention particulière à la base de loisirs d’Orthez Biron. Un accès à ces équipements sportifs facilité aux anciens contribuerait à l’axe prévention du programme 6,
  • des espaces naturels qui doivent aussi être valorisés, entre autres à travers le plan local de randonnées,
  • de s’appuyer sur les équipements culturels intercommunaux (MIX/ Pôle lecture) et communaux (projet de musée à Orthez, etc.) pour renforcer l’animation culturelle du territoire,
  • d’apporter un concours adapté aux acteurs locaux dans le domaine de l’évènementiel, y compris en faveur du soutien aux langues régionales.

De plus, il peut être intéressant de faciliter aux habitants du territoire l’offre culturelle des agglomérations voisines.

La CCLO peut aussi animer la réflexion sur la structuration des échanges avec d’autres pays autour de projets éducatifs, par exemple dans le cadre de jumelages le cas échéant.

Enfin, pour se ressourcer et se divertir, il est indispensable que l’ensemble des habitants du territoire aient accès au haut débit, voire au très haut débit.

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