La Communauté de Communes de Lacq-Orthez est engagée dans une démarche d’écoconception de son service numérique, le site Internet de la CC de Lacq-Orthez www.cc-lacqorthez.fr, visant à réduire les impacts environnementaux.

À cette fin, cette déclaration a été rédigée le 13 janvier 2026, dans le cadre de la mise en œuvre du RGESN (Référentiel Général d’Écoconception de Services Numériques) version 2 2024, élaboré par l’Arcep et l’Arcom en lien avec l’ADEME, et l’outil de mesure EcoIndex du collectif GreenIT.

Sa mise en œuvre poursuit quatre objectifs principaux :

  1. Concevoir des services numériques plus durables permettant d’allonger la durée de vie des terminaux ;
  2. Promouvoir une démarche de sobriété environnementale face aux stratégies de captation de l’attention de l’utilisateur pour des usages en ligne avec les objectifs environnementaux internationaux ;
  3. Diminuer les ressources informatiques mobilisées, optimiser le trafic de données et la sollicitation des infrastructures numériques ;
  4. Accroître le niveau de transparence sur l’empreinte environnementale du service numérique.

Auditeur

Stratis, acteur engagé pour un Numérique Responsable, a piloté la démarche d’écoconception du site tout au long de sa conception et de son développement, réalisé les audits et les correctifs, rédigé la déclaration de conformité en faisant intervenir en continu ses Experts Certifiés en Écoconception.

Enjeux et objectifs de ce site

Les enjeux

La Communauté de communes de Lacq-Orthez doit aujourd’hui revendiquer sa place dans la périphérie de Pau, affirmer sa présence, se rendre visible et utile aussi bien auprès des habitants et usagers (acteurs locaux) que des communes et leurs élus, sans oublier ses partenaires et financeurs. Elle doit pouvoir rayonner et se rendre désirable, dans une démarche d’attractivité.

De nombreux outils constituent l’écosystème numérique de la Communauté de communes de Lacq-Orthez :

  • 4 sites Internet, dont celui-ci.
  • 5 outils numériques : cartographie, Open Data, consultations des délibérations, 2 lettres d’information, application mobile institutionnelle.
  • 5 réseaux sociaux : Facebook, LinkedIn, Youtube, bientôt Instagram et Tiktok.

Au-delà des objectifs, les enjeux stratégiques de cette refonte ne sont pas à négliger. Il s’agit notamment :

  • D’optimiser l’écosystème digital ;
  • De concevoir un site moins énergivore et donc plus respectueux de l’environnement ;
  • De simplifier, comme donner du sens et de la cohérence.

Dans une posture plus opérationnelle, la prise en compte de l’ensemble de l’écosystème numérique est primordiale pour offrir une solution qui permet de lier chaque outil, et en particulier le site internet et l’application mobile, au travers de l’open data, sans double voire triple saisie.

Les objectifs de la refonte de ce site

Au-delà de la valorisation des politiques publiques, les objectifs de la stratégie numérique tendent à répondre aux besoins des usagers, en premier chef :

  • Apporter une information utile et pratique, compréhensible et à jour ;
  • Accompagner l’usager dans ses démarches ;
  • Attirer les acteurs économiques et les talents ;
  • Démontrer le dynamisme du territoire.

La refonte du site internet a tout autant un intérêt pour la Communauté de communes qui pourra dès lors :

  • Mieux se faire connaître et démontrer ses atouts ;
  • Valoriser et faire aimer le territoire.

Sur un plan éditorial, l’objectif est donc de passer d’un site aux contenus parfois trop élitistes ou rédigés dans un jargon administratif à un site très grand public, compris de tous, avec un accès facilité à l’information. Plus généralement, il s’agit de passer d’une posture centrée institution à une posture centrée utilisateur.

La refonte du site permettra d’asseoir sa position de vaisseau amiral de la communication numérique et d’offrir un véritable service à l’ensemble des cibles de la communauté de communes Lacq-Orthez. Le nouvel écosystème sera plus clair et accessible en offrant toutes les passerelles nécessaires vers les différentes offres de notre écosystème numérique.

Publics cibles et attentes

Les cibles

Principales

  • Les habitants & usagers
  • Les professionnels du territoire et hors territoire (entreprises et porteurs de projet)
  • Les futurs habitants
  • Les talents

Secondaires

  • Les élus
  • Les communes du territoire
  • Les partenaires (institutions, associations, prestataires…)
  • Les agents
  • La presse

Leurs attentes

Au-delà de la vision du président de la communauté de communes, un questionnaire ainsi qu’un recueil des besoins auprès des agents et des élus ont permis de déterminer les attentes des différentes parties prenantes :

  • Un parcours utilisateur clair et efficace
  • Un site au service de l’usager
  • Un contenu plus clair, plus accessible (RGAA & vulgarisation)
  • Un site attractif et informatif

Objectifs de développement durable

En facilitant l’accès à l’information, aux services et démarches proposés aux utilisateurs, ainsi qu’à la promotion des compétences de la Communauté de Communes, la CC de Lacq-Orthez, ce service numérique contribue aux objectifs de développement durable (ODD) suivants :

  • 1.1 : D’ici à 2030, éliminer complètement l’extrême pauvreté dans le monde entier (s’entend actuellement du fait de vivre avec moins de 1,25 dollar par jour)
  • 1.2 : D’ici à 2030, réduire de moitié au moins la proportion d’hommes, de femmes et d’enfants de tous âges qui souffrent d’une forme ou l’autre de pauvreté, telle que définie par chaque pays
  • 1.3 : Mettre en place des systèmes et mesures de protection sociale pour tous, adaptés au contexte national, y compris des socles de protection sociale, et faire en sorte que, d’ici à 2030, une part importante des pauvres et des personnes vulnérables en bénéficient
  • 1.4 : D’ici à 2030, faire en sorte que tous les hommes et les femmes, en particulier les pauvres et les personnes vulnérables, aient les mêmes droits aux ressources économiques et qu’ils aient accès aux services de base, à la propriété foncière, au contrôle des terres et à d’autres formes de propriété, à l’héritage, aux ressources naturelles et à des nouvelles technologies et des services financiers adaptés à leurs besoins, y compris la microfinance
  • 1.5 : D’ici à 2030, renforcer la résilience des pauvres et des personnes en situation vulnérable et réduire leur exposition aux phénomènes climatiques extrêmes et à d’autres chocs et catastrophes d’ordre économique, social ou environnemental et leur vulnérabilité
  • 1.a : Garantir une mobilisation importante de ressources provenant de sources multiples, y compris par le renforcement de la coopération pour le développement, afin de doter les pays en développement, en particulier les pays les moins avancés, de moyens adéquats et prévisibles de mettre en œuvre des programmes et politiques visant à mettre fin à la pauvreté sous toutes ses formes
  • 1.b : Mettre en place aux niveaux national, régional et international des cadres d’action viables, qui se fondent sur des stratégies de développement favorables aux pauvres et soucieuses de la problématique hommes-femmes, afin d’accélérer l’investissement dans des mesures d’élimination de la pauvreté

  • 2.1 : D’ici à 2030, éliminer la faim et faire en sorte que chacun, en particulier les pauvres et les personnes en situation vulnérable, y compris les nourrissons, ait accès toute l’année à une alimentation saine, nutritive et suffisante
  • 2.2 : D’ici à 2030, mettre fin à toutes les formes de malnutrition, y compris en atteignant d’ici à 2025 les objectifs arrêtés à l’échelle internationale relatifs aux retards de croissance et à l’émaciation chez les enfants de moins de 5 ans, et répondre aux besoins nutritionnels des adolescentes, des femmes enceintes ou allaitantes et des personnes âgées
  • 2.3 : D’ici à 2030, doubler la productivité agricole et les revenus des petits producteurs alimentaires, en particulier des femmes, des autochtones, des exploitants familiaux, des éleveurs et des pêcheurs, y compris en assurant l’égalité d’accès aux terres, aux autres ressources productives et facteurs de production, au savoir, aux services financiers, aux marchés et aux possibilités d’ajout de valeur et d’emplois autres qu’agricoles
  • 2.4 : D’ici à 2030, assurer la viabilité des systèmes de production alimentaire et mettre en œuvre des pratiques agricoles résilientes qui permettent d’accroître la productivité et la production, contribuent à la préservation des écosystèmes, renforcent la capacité d’adaptation aux changements climatiques, aux phénomènes météorologiques extrêmes, à la sécheresse, aux inondations et à d’autres catastrophes et améliorent progressivement la qualité des terres et des sols
  • 2.5 : D’ici à 2020, préserver la diversité génétique des semences, des cultures et des animaux d’élevage ou domestiqués et des espèces sauvages apparentées, y compris au moyen de banques de semences et de plantes bien gérées et diversifiées aux niveaux national, régional et international, et favoriser l’accès aux avantages que présente l’utilisation des ressources génétiques et du savoir traditionnel associé ainsi que le partage juste et équitable de ces avantages, comme convenu à l’échelle internationale
  • 2.a : Accroître, notamment grâce au renforcement de la coopération internationale, l’investissement dans l’infrastructure rurale, les services de recherche et de vulgarisation agricoles et la mise au point de technologies et de banques de plantes et de gènes d’animaux d’élevage, afin de renforcer les capacités productives agricoles des pays en développement, en particulier des pays les moins avancés
  • 2.c : Adopter des mesures visant à assurer le bon fonctionnement des marchés de denrées alimentaires et de produits dérivés et à faciliter l’accès rapide aux informations relatives à ces marchés, y compris le niveau des réserves alimentaires, afin de contribuer à limiter l’extrême volatilité des prix alimentaires

  • 3.1 : D’ici à 2030, faire passer le taux mondial de mortalité maternelle au-dessous de 70 pour 100 000 naissances vivantes
  • 3.2 : D’ici à 2030, éliminer les décès évitables de nouveau-nés et d’enfants de moins de 5 ans, tous les pays devant chercher à ramener la mortalité néonatale à 12 pour 1 000 naissances vivantes au plus et la mortalité des enfants de moins de 5 ans à 25 pour 1 000 naissances vivantes au plus
  • 3.3 : D’ici à 2030, mettre fin à l’épidémie de sida, à la tuberculose, au paludisme et aux maladies tropicales négligées et combattre l’hépatite, les maladies transmises par l’eau et autres maladies transmissibles
  • 3.4 : D’ici à 2030, réduire d’un tiers, par la prévention et le traitement, le taux de mortalité prématurée due à des maladies non transmissibles et promouvoir la santé mentale et le bien-être
  • 3.5 : Renforcer la prévention et le traitement de l’abus de substances psychoactives, notamment de stupéfiants et d’alcool
  • 3.6 : D’ici à 2020, diminuer de moitié à l’échelle mondiale le nombre de décès et de blessures dus à des accidents de la route
  • 3.7 : D’ici à 2030, assurer l’accès de tous à des services de soins de santé sexuelle et procréative, y compris à des fins de planification familiale, d’information et d’éducation, et veiller à la prise en compte de la santé procréative dans les stratégies et programmes nationaux
  • 3.8 : Faire en sorte que chacun bénéficie d’une couverture sanitaire universelle, comprenant une protection contre les risques financiers et donnant accès à des services de santé essentiels de qualité et à des médicaments et vaccins essentiels sûrs, efficaces, de qualité et d’un coût abordable
  • 3.9 : D’ici à 2030, réduire nettement le nombre de décès et de maladies dus à des substances chimiques dangereuses et à la pollution et à la contamination de l’air, de l’eau et du sol
  • 3.a : Renforcer dans tous les pays, selon qu’il convient, l’application de la Convention-cadre de l’Organisation mondiale de la Santé pour la lutte antitabac
  • 3.d : Renforcer les moyens dont disposent tous les pays, en particulier les pays en développement, en matière d’alerte rapide, de réduction des risques et de gestion des risques sanitaires nationaux et mondiaux

  • 4.1 : D’ici à 2030, faire en sorte que toutes les filles et tous les garçons suivent, sur un pied d’égalité, un cycle complet d’enseignement primaire et secondaire gratuit et de qualité les dotant d’acquis véritablement utiles
  • 4.2 : D’ici à 2030, faire en sorte que toutes les filles et tous les garçons aient accès à des services de développement et de prise en charge de la petite enfance et à une éducation préscolaire de qualité qui les préparent à suivre un enseignement primaire
  • 4.3 : D’ici à 2030, faire en sorte que toutes les femmes et tous les hommes aient accès dans des conditions d’égalité à un enseignement technique, professionnel ou tertiaire, y compris universitaire, de qualité et d’un coût abordable
  • 4.4 : D’ici à 2030, augmenter nettement le nombre de jeunes et d’adultes disposant des compétences, notamment techniques et professionnelles, nécessaires à l’emploi, à l’obtention d’un travail décent et à l’entrepreneuriat
  • 4.5 : D’ici à 2030, éliminer les inégalités entre les sexes dans le domaine de l’éducation et assurer l’égalité d’accès des personnes vulnérables, y compris les personnes handicapées, les autochtones et les enfants en situation vulnérable, à tous les niveaux d’enseignement et de formation professionnelle
  • 4.6 : D’ici à 2030, faire en sorte que tous les jeunes et une proportion considérable d’adultes, hommes et femmes, sachent lire, écrire et compter
  • 4.7 : D’ici à 2030, faire en sorte que tous les élèves acquièrent les connaissances et compétences nécessaires pour promouvoir le développement durable, notamment par l’éducation en faveur du développement et de modes de vie durables, des droits de l’homme, de l’égalité des sexes, de la promotion d’une culture de paix et de non- violence, de la citoyenneté mondiale et de l’appréciation de la diversité culturelle et de la contribution de la culture au développement durable
  • 4.b : D’ici à 2020, augmenter nettement à l’échelle mondiale le nombre de bourses d’études offertes à des étudiants des pays en développement, en particulier des pays les moins avancés, des petits États insulaires en développement et des pays d’Afrique, pour leur permettre de suivre des études supérieures, y compris une formation professionnelle, des cursus informatiques, techniques et scientifiques et des études d’ingénieur, dans des pays développés et d’autres pays en développement

  • 5.1 : Mettre fin, partout dans le monde, à toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes et des filles
  • 5.2 : Éliminer de la vie publique et de la vie privée toutes les formes de violence faite aux femmes et aux filles, y compris la traite et l’exploitation sexuelle et d’autres types d’exploitation
  • 5.4 : Prendre en compte et valoriser les soins et travaux domestiques non rémunérés, par la mise en place de services publics, d’infrastructures et de politiques de protection sociale et par la promotion du partage des responsabilités dans le ménage et la famille, en fonction du contexte national
  • 5.5 : Veiller à ce que les femmes participent pleinement et effectivement aux fonctions de direction à tous les niveaux de décision, dans la vie politique, économique et publique, et y accèdent sur un pied d’égalité
  • 5.b : Renforcer l’utilisation des technologies clefs, en particulier de l’informatique et des communications, pour favoriser l’autonomisation des femmes

  • 6.1 : D’ici à 2030, assurer l’accès universel et équitable à l’eau potable, à un coût abordable
  • 6.2 : D’ici à 2030, assurer l’accès de tous, dans des conditions équitables, à des services d’assainissement et d’hygiène adéquats et mettre fin à la défécation en plein air, en accordant une attention particulière aux besoins des femmes et des filles et des personnes en situation vulnérable
  • 6.3 : D’ici à 2030, améliorer la qualité de l’eau en réduisant la pollution, en éliminant l’immersion de déchets et en réduisant au minimum les émissions de produits chimiques et de matières dangereuses, en diminuant de moitié la proportion d’eaux usées non traitées et en augmentant nettement à l’échelle mondiale le recyclage et la réutilisation sans danger de l’eau
  • 6.4 : D’ici à 2030, faire en sorte que les ressources en eau soient utilisées beaucoup plus efficacement dans tous les secteurs et garantir la viabilité des prélèvements et de l’approvisionnement en eau douce afin de remédier à la pénurie d’eau et de réduire nettement le nombre de personnes qui manquent d’eau
  • 6.5 : D’ici à 2030, assurer la gestion intégrée des ressources en eau à tous les niveaux, y compris au moyen de la coopération transfrontière selon qu’il convient
  • 6.6 : D’ici à 2020, protéger et restaurer les écosystèmes liés à l’eau, notamment les montagnes, les forêts, les zones humides, les rivières, les aquifères et les lacs
  • 6.b : Appuyer et renforcer la participation de la population locale à l’amélioration de la gestion de l’eau et de l’assainissement

  • 7.1 : D’ici à 2030, garantir l’accès de tous à des services énergétiques fiables et modernes, à un coût abordable
  • 7.2 : D’ici à 2030, accroître nettement la part de l’énergie renouvelable dans le bouquet énergétique mondial
  • 7.3 : D’ici à 2030, multiplier par deux le taux mondial d’amélioration de l’efficacité énergétique
  • 7.a : D’ici à 2030, renforcer la coopération internationale en vue de faciliter l’accès aux sciences et technologies de l’énergie propre, notamment les énergies renouvelables, l’efficacité énergétique et les nouvelles technologies de combustion propre des combustibles fossiles, et encourager l’investissement dans l’infrastructure énergétique et les technologies propres dans le domaine de l’énergie
  • 7.b : D’ici à 2030, développer l’infrastructure et améliorer la technologie afin de fournir des services énergétiques modernes et durables à tous les habitants des pays en développement, en particulier des pays les moins avancés, des petits États insulaires en développement et des pays en développement sans littoral, dans le respect des programmes d’aide qui les concernent

  • 8.1 : Maintenir un taux de croissance économique par habitant adapté au contexte national et, en particulier, un taux de croissance annuelle du produit intérieur brut d’au moins 7 pour cent dans les pays les moins avancés
  • 8.2 : Parvenir à un niveau élevé de productivité économique par la diversification, la modernisation technologique et l’innovation, notamment en mettant l’accent sur les secteurs à forte valeur ajoutée et à forte intensité de main-d’œuvre
  • 8.3 : Promouvoir des politiques axées sur le développement qui favorisent les activités productives, la création d’emplois décents, l’entrepreneuriat, la créativité et l’innovation et stimulent la croissance des microentreprises et des petites et moyennes entreprises et facilitent leur intégration dans le secteur formel, y compris par l’accès aux services financiers
  • 8.4 : Améliorer progressivement, jusqu’en 2030, l’efficacité de l’utilisation des ressources mondiales dans les modes de consommation et de production et s’attacher à dissocier croissance économique et dégradation de l’environnement, comme prévu dans le Cadre décennal de programmation concernant les modes de consommation et de production durables, les pays développés montrant l’exemple en la matière
  • 8.5 : D’ici à 2030, parvenir au plein emploi productif et garantir à toutes les femmes et à tous les hommes, y compris les jeunes et les personnes handicapées, un travail décent et un salaire égal pour un travail de valeur égale
  • 8.6 : D’ici à 2020, réduire nettement la proportion de jeunes non scolarisés et sans emploi ni formation
  • 8.7 : Prendre des mesures immédiates et efficaces pour supprimer le travail forcé, mettre fin à l’esclavage moderne et à la traite d’êtres humains, interdire et éliminer les pires formes de travail des enfants, y compris le recrutement et l’utilisation d’enfants soldats, et, d’ici à 2025, mettre fin au travail des enfants sous toutes ses formes
  • 8.8 : Défendre les droits des travailleurs, promouvoir la sécurité sur le lieu de travail et assurer la protection de tous les travailleurs, y compris les migrants, en particulier les femmes, et ceux qui ont un emploi précaire
  • 8.9 : D’ici à 2030, élaborer et mettre en œuvre des politiques visant à développer un tourisme durable qui crée des emplois et met en valeur la culture et les produits locaux
  • 8.a : Accroître l’appui apporté dans le cadre de l’initiative Aide pour le commerce aux pays en développement, en particulier aux pays les moins avancés, y compris par l’intermédiaire du Cadre intégré renforcé pour l’assistance technique liée au commerce en faveur des pays les moins avancés
  • 8.b : D’ici à 2020, élaborer et mettre en œuvre une stratégie mondiale en faveur de l’emploi des jeunes et appliquer le Pacte mondial pour l’emploi de l’Organisation internationale du Travail

  • 9.1 : Mettre en place une infrastructure de qualité, fiable, durable et résiliente, y compris une infrastructure régionale et transfrontière, pour favoriser le développement économique et le bien-être de l’être humain, en privilégiant un accès universel, financièrement abordable et équitable
  • 9.2 : Promouvoir une industrialisation durable qui profite à tous et, d’ici à 2030, augmenter nettement la contribution de l’industrie à l’emploi et au produit intérieur brut, en fonction du contexte national, et la multiplier par deux dans les pays les moins avancés
  • 9.4 : D’ici à 2030, moderniser l’infrastructure et adapter les industries afin de les rendre durables, par une utilisation plus rationnelle des ressources et un recours accru aux technologies et procédés industriels propres et respectueux de l’environnement, chaque pays agissant dans la mesure de ses moyens
  • 9.5 : Renforcer la recherche scientifique, perfectionner les capacités technologiques des secteurs industriels de tous les pays, en particulier des pays en développement, notamment en encourageant l’innovation et en augmentant nettement le nombre de personnes travaillant dans le secteur de la recherche-développement pour 1 million d’habitants et en accroissant les dépenses publiques et privées consacrées à la recherche-développement d’ici à 2030
  • 9.b : Soutenir les activités de recherche-développement et d’innovation des pays en développement dans le secteur technologique, notamment en instaurant des conditions propices, entre autres, à la diversification industrielle et à l’ajout de valeur aux marchandises
  • 9.c : Accroître nettement l’accès aux technologies de l’information et des communications et faire en sorte que tous les habitants des pays les moins avancés aient accès à Internet à un coût abordable d’ici à 2020

  • 10.2 : D’ici à 2030, autonomiser toutes les personnes et favoriser leur intégration sociale, économique et politique, indépendamment de leur âge, de leur sexe, de leur handicap, de leur race, de leur appartenance ethnique, de leurs origines, de leur religion ou de leur statut économique ou autre
  • 10.4 : Adopter des politiques, notamment sur les plans budgétaire, salarial et dans le domaine de la protection sociale, afin de parvenir progressivement à une plus grande égalité

  • 11.1 : D’ici à 2030, assurer l’accès de tous à un logement et des services de base adéquats et sûrs, à un coût abordable, et assainir les quartiers de taudis
  • 11.2 : D’ici à 2030, assurer l’accès de tous à des systèmes de transport sûrs, accessibles et viables, à un coût abordable, en améliorant la sécurité routière, notamment en développant les transports publics, une attention particulière devant être accordée aux besoins des personnes en situation vulnérable, des femmes, des enfants, des personnes handicapées et des personnes âgées
  • 11.3 : D’ici à 2030, renforcer l’urbanisation durable pour tous et les capacités de planification et de gestion participatives, intégrées et durables des établissements humains dans tous les pays
  • 11.4 : Redoubler d’efforts pour protéger et préserver le patrimoine culturel et naturel mondial
  • 11.5 : D’ici à 2030, réduire nettement le nombre de personnes tuées et le nombre de personnes touchées par les catastrophes, y compris celles qui sont liées à l’eau, et réduire nettement la part du produit intérieur brut mondial représentée par les pertes économiques directement imputables à ces catastrophes, l’accent étant mis sur la protection des pauvres et des personnes en situation vulnérable
  • 11.6 : D’ici à 2030, réduire l’impact environnemental négatif des villes par habitant, y compris en accordant une attention particulière à la qualité de l’air et à la gestion, notamment municipale, des déchets
  • 11.7 : D’ici à 2030, assurer l’accès de tous, en particulier des femmes et des enfants, des personnes âgées et des personnes handicapées, à des espaces verts et des espaces publics sûrs
  • 11.a : Favoriser l’établissement de liens économiques, sociaux et environnementaux positifs entre zones urbaines, périurbaines et rurales en renforçant la planification du développement à l’échelle nationale et régionale
  • 11.b : D’ici à 2020, accroître nettement le nombre de villes et d’établissements humains qui adoptent et mettent en œuvre des politiques et plans d’action intégrés en faveur de l’insertion de tous, de l’utilisation rationnelle des ressources, de l’adaptation aux effets des changements climatiques et de leur atténuation et de la résilience face aux catastrophes, et élaborer et mettre en œuvre, conformément au Cadre de Sendai pour la réduction des risques de catastrophe (2015-2030), une gestion globale des risques de catastrophe à tous les niveaux
  • 11.c : Aider les pays les moins avancés, y compris par une assistance financière et technique, à construire des bâtiments durables et résilients en utilisant des matériaux locaux

  • 12.1 : Mettre en œuvre le Cadre décennal de programmation concernant les modes de consommation et de production durables avec la participation de tous les pays, les pays développés montrant l’exemple en la matière, compte tenu du degré de développement et des capacités des pays en développement
  • 12.2 : D’ici à 2030, parvenir à une gestion durable et à une utilisation rationnelle des ressources naturelles
  • 12.3 : D’ici à 2030, réduire de moitié à l’échelle mondiale le volume de déchets alimentaires par habitant, au niveau de la distribution comme de la consommation, et diminuer les pertes de produits alimentaires tout au long des chaînes de production et d’approvisionnement, y compris les pertes après récolte
  • 12.4 : D’ici à 2020, parvenir à une gestion écologiquement rationnelle des produits chimiques et de tous les déchets tout au long de leur cycle de vie, conformément aux principes directeurs arrêtés à l’échelle internationale, et réduire nettement leur déversement dans l’air, l’eau et le sol, afin de minimiser leurs effets négatifs sur la santé et l’environnement
  • 12.5 : D’ici à 2030, réduire nettement la production de déchets par la prévention, la réduction, le recyclage et la réutilisation
  • 12.6 : Encourager les entreprises, en particulier les grandes entreprises et les sociétés transnationales, à adopter des pratiques viables et à intégrer dans les rapports qu’elles établissent des informations sur la viabilité
  • 12.7 : Promouvoir des pratiques durables dans le cadre de la passation des marchés publics, conformément aux politiques et priorités nationales
  • 12.8 : D’ici à 2030, faire en sorte que toutes les personnes, partout dans le monde, aient les informations et connaissances nécessaires au développement durable et à un style de vie en harmonie avec la nature
  • 12.a : Aider les pays en développement à se doter des moyens scientifiques et technologiques qui leur permettent de s’orienter vers des modes de consommation et de production plus durables
  • 12.b : Mettre au point et utiliser des outils de contrôle de l’impact sur le développement durable d’un tourisme durable créateur d’emplois et valorisant la culture et les produits locaux

  • 13.1 : Renforcer, dans tous les pays, la résilience et les capacités d’adaptation face aux aléas climatiques et aux catastrophes naturelles liées au climat
  • 13.2 : Incorporer des mesures relatives aux changements climatiques dans les politiques, les stratégies et la planification nationales
  • 13.3 : Améliorer l’éducation, la sensibilisation et les capacités individuelles et institutionnelles en ce qui concerne l’adaptation aux changements climatiques, l’atténuation de leurs effets et la réduction de leur impact et les systèmes d’alerte rapide
  • 13.a : Mettre en œuvre l’engagement que les pays développés parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques ont pris de mobiliser ensemble auprès de multiples sources 100 milliards de dollars par an d’ici à 2020 pour répondre aux besoins des pays en développement en ce qui concerne les mesures concrètes d’atténuation et la transparence de leur mise en œuvre et rendre le Fonds vert pour le climat pleinement opérationnel en le dotant dans les plus brefs délais des moyens financiers nécessaires
  • 13.b : Promouvoir des mécanismes de renforcement des capacités afin que les pays les moins avancés et les petits États insulaires en développement se dotent de moyens efficaces de planification et de gestion pour faire face aux changements climatiques, l’accent étant mis, notamment, sur les femmes, les jeunes, la population locale et les groupes marginalisés

14.1 : D’ici à 2025, prévenir et réduire nettement la pollution marine de tous types, en particulier celle résultant des activités terrestres, y compris les déchets en mer et la pollution par les nutriments

  • 15.1 : D’ici à 2020, garantir la préservation, la restauration et l’exploitation durable des écosystèmes terrestres et des écosystèmes d’eau douce et des services connexes, en particulier des forêts, des zones humides, des montagnes et des zones arides, conformément aux obligations découlant des accords internationaux
  • 15.2 : D’ici à 2020, promouvoir la gestion durable de tous les types de forêt, mettre un terme à la déforestation, restaurer les forêts dégradées et accroître nettement le boisement et le reboisement au niveau mondial
  • 15.3 : D’ici à 2030, lutter contre la désertification, restaurer les terres et sols dégradés, notamment les terres touchées par la désertification, la sécheresse et les inondations, et s’efforcer de parvenir à un monde sans dégradation des terres
  • 15.5 : Prendre d’urgence des mesures énergiques pour réduire la dégradation du milieu naturel, mettre un terme à l’appauvrissement de la biodiversité et, d’ici à 2020, protéger les espèces menacées et prévenir leur extinction
  • 15.8 : D’ici à 2020, prendre des mesures pour empêcher l’introduction d’espèces exotiques envahissantes, atténuer sensiblement les effets que ces espèces ont sur les écosystèmes terrestres et aquatiques et contrôler ou éradiquer les espèces prioritaires
  • 15.9 : D’ici à 2020, intégrer la protection des écosystèmes et de la biodiversité dans la planification nationale, dans les mécanismes de développement, dans les stratégies de réduction de la pauvreté et dans la comptabilité
  • 15.a : Mobiliser des ressources financières de toutes provenances et les augmenter nettement pour préserver la biodiversité et les écosystèmes et les exploiter durablement
  • 15.b : Mobiliser d’importantes ressources de toutes provenances et à tous les niveaux pour financer la gestion durable des forêts et inciter les pays en développement à privilégier ce type de gestion, notamment aux fins de la préservation des forêts et du reboisement

  • 16.1 : Réduire nettement, partout dans le monde, toutes les formes de violence et les taux de mortalité qui y sont associés
  • 16.2 : Mettre un terme à la maltraitance, à l’exploitation et à la traite, et à toutes les formes de violence et de torture dont sont victimes les enfants
  • 16.5 : Réduire nettement la corruption et la pratique des pots-de-vin sous toutes leurs formes
  • 16.6 : Mettre en place des institutions efficaces, responsables et transparentes à tous les niveaux
  • 16.7 : Faire en sorte que le dynamisme, l’ouverture, la participation et la représentation à tous les niveaux caractérisent la prise de décisions
  • 16.9 : D’ici à 2030, garantir à tous une identité juridique, notamment grâce à l’enregistrement des naissances
  • 16.10 : Garantir l’accès public à l’information et protéger les libertés fondamentales, conformément à la législation nationale et aux accords internationaux

  • 17.1 : Améliorer, notamment grâce à l’aide internationale aux pays en développement, la mobilisation de ressources nationales en vue de renforcer les capacités nationales de collecte de l’impôt et d’autres recettes
  • 17.6 : Renforcer l’accès à la science, à la technologie et à l’innovation et la coopération Nord-Sud et Sud-Sud et la coopération triangulaire régionale et internationale dans ces domaines et améliorer le partage des savoirs selon des modalités arrêtées d’un commun accord, notamment en coordonnant mieux les mécanismes existants, en particulier au niveau des organismes des Nations Unies, et dans le cadre d’un mécanisme mondial de facilitation des technologies
  • 17.7 : Promouvoir la mise au point, le transfert et la diffusion de technologies respectueuses de l’environnement en faveur des pays en développement, à des conditions favorables, y compris privilégiées et préférentielles, arrêtées d’un commun accord
  • 17.8 : Faire en sorte que la banque de technologies et le mécanisme de renforcement des capacités scientifiques et technologiques et des capacités d’innovation des pays les moins avancés soient pleinement opérationnels d’ici à 2017 et renforcer l’utilisation des technologies clefs, en particulier de l’informatique et des communications
  • 17.9 : Apporter, à l’échelon international, un soutien accru pour assurer le renforcement efficace et ciblé des capacités des pays en développement et appuyer ainsi les plans nationaux visant à atteindre tous les objectifs de développement durable, notamment dans le cadre de la coopération Nord-Sud et Sud-Sud et de la coopération triangulaire
  • 17.14 : Renforcer la cohérence des politiques de développement durable
  • 17.17 : Encourager et promouvoir les partenariats publics, les partenariats public- privé et les partenariats avec la société civile, en faisant fond sur l’expérience acquise et les stratégies de financement appliquées en la matière
  • 17.18 : D’ici à 2020, apporter un soutien accru au renforcement des capacités des pays en développement, notamment des pays les moins avancés et des petits États insulaires en développement, l’objectif étant de disposer d’un beaucoup plus grand nombre de données de qualité, actualisées et exactes, ventilées par niveau de revenu, sexe, âge, race, appartenance ethnique, statut migratoire, handicap et emplacement géographique, et selon d’autres caractéristiques propres à chaque pays
  • 17.19 : D’ici à 2030, tirer parti des initiatives existantes pour établir des indicateurs de progrès en matière de développement durable

Télécharger la liste des ODD reformulés par la CC Lacq-Orthez, l’impact direct ou indirect du service numérique pour chaque ODD, et les actions liées sur le site (format PDF, environ 520 Ko).

Évaluation de la conformité au RGESN

L’évaluation du service a eu lieu le 13 janvier 2026 par la société Stratis. Le taux de conformité RGESN du site Internet de la CC de Lacq-Orthez est de 79%.

La CC de Lacq-Orthez vise une amélioration de ce score d’avancement pour atteindre 84% en 2028.

Télécharger la grille d’audit (format PDF, environ 440 Ko)

Critère 1.5 : Le service numérique s’est-il fixé des objectifs en matière de réduction ou de limitation de ses propres impacts environnementaux ?

L’empreinte environnementale du service numérique a été évaluée via l’EcoIndex. Ainsi, certains indicateurs environnementaux suivants ont pu être calculés. Les résultats sont consultables sur la page “Déclaration d’écoconception” du service.

Ces mesures ne représentent pas une Analyse du Cycle de Vie du service numérique.

Critère 2.10 : Le service numérique a-t-il pris en compte les impacts environnementaux des services tiers utilisés lors de leur sélection ?

Le service numérique repose sur les services tiers suivants qui, de par leur nature, leur conception ou leur utilisation, permettent la réduction de l’empreinte environnemental du service numérique :

  • Le module de gestion des cookies Tarte Au Citron : meilleure solution actuelle permettant le respect du RGAA et du RGPD.
  • La visionneuse d’image Fancybox : la version actuelle ne nécessite aucun framework supplémentaire, et est utilisée pour la totalité des fenêtres modales du site Internet (partager la page par e-mail, agrandir les images).
  • La lecture de vidéos Youtube et Vimeo : utilisation d’une seule plateforme déjà existante évitant un stockage supplémentaire inutile sur le serveur du site, améliorant sa diffusion sur plusieurs supports, ne nécessitant pas de développement supplémentaire pour gérer la lecture et qualité de la vidéo.
  • Le suivi statistiques Matomo : Meilleur respect du RGPD, code léger, voir l’analyse environnementale.

En revanche :

  • L’utilisation d’une solution de cartographie (Open Street Map) pour localiser l’adresse d’une fiche annuaire, en plus de l’adresse au format texte, n’est pas judicieux.
À prévoir (CCLO)

Revoir ou justifier l’intérêt d’utiliser une cartographie en plus de l’adresse textuelle. Peut-être ajouter un simple lien vers une plateforme externe de cartographie avec itinéraire.

Critère 3.2 : Le service numérique fonctionne-t-il sur une architecture pouvant adapter la quantité de ressources utilisées à la consommation du service ?

L’architecture du service numérique est adaptable manuellement selon le rapport entre la quantité de ressources utilisée et la consommation effective de ces ressources. Cette vérification est possible grâce à un système de monitoring de fréquentation du service, soumit à une validation du propriétaire du dit service.

Cependant, cette adaptation n’est pas automatiquement et reste soumise à vérification manuelle et décision client.

À prévoir (CCLO et en hébergement)

Suivre la fréquentation du site et la charge serveur par le biais d’un monitoring sur plusieurs mois/années, puis adapter l’architecture sur les périodes de fréquentation élevées.
Évaluer l’intérêt, la faisabilité et le coût de ce genre d’intervention, voire d’une adaptation automatisée.

Critère 4.8 : Le service numérique limite-t-il le nombre des polices de caractères téléchargées ?

Le service numérique ne respecte pas au moins l’une de ces conditions :

  1. La limite du nombre de polices téléchargées est de 2 (avec au maximum 4 variantes au total) par page.
    En effet, le service numérique utilise 1 police de caractères composé de 2 variantes (regular, bold).
    En revanche, le service numérique utilise 1 police d’icônes de style composé 5 variantes (thin, light, regular, solid, brands).
  2. La limite de poids total maximal des polices téléchargées est de 400ko par page.
    Le poids total est de 532ko.

Ces fichiers de polices sont hébergés localement sur le même serveur que le site.

À prévoir (en développement)

Supprimer au moins 3 variantes de la police d’icônes.
Pour aller plus loin, si possible, réduire le nombre d’icônes par variantes.

Critère 4.12 : Le service numérique indique-t-il à l’utilisateur que l’utilisation d’une fonctionnalité a des impacts environnementaux importants ?

Pour le téléchargement de fichiers proposés au travers des types de contenu dédiés (bloc Télécharger et Publications), le poids des fichiers est bien affiché.

De plus, les vidéos (après consentement utilisateur), les images, les iframes et les cartographies sont soumises au lazy loading, ç.-à-d. au chargement uniquement à l’affichage.

En revanche, les informations relatives aux impacts environnementaux des vidéos et des cartographies ne sont pas affichées.

À prévoir (CCLO)

Les vidéos étant hébergées sur Youtube, la résolution et la compression des fichiers d’origine doivent être maîtrisées, afin de limiter les résolutions proposées aux utilisateurs par Youtube.
Exemple : pour une simple vidéo d’interview, une résolution maximale de 480p ou 720p, vidéo compressée en H264 à 4Mb/s et 25fps, audio AAC stéréo compressé à 128kb/s.

À prévoir (en développement)

En légende des vidéos, indiquer le poids estimé par rapport à la durée de la vidéo et les différentes résolutions disponibles sur Youtube.
En légende des cartes interactives, indiquer le poids estimé par défaut, puis par action (ouvrir la fiche d’un point, se déplacer dans la carte).

Critère 4.15 : Le service numérique fournit-il à l’utilisateur un moyen de contrôle sur ses usages afin de suivre et de réduire les impacts environnementaux associés ?

Le service numérique fournit des informations sur son empreinte environnementale via la page « Déclaration d’écoconception » (indicateurs EcoIndex). Plusieurs pratiques de sobriété sont mises en œuvre (activation des services et vidéos à la demande, absence de lecture automatique des médias, réglage de la qualité vidéo dans Youtube, respect de la désactivation des animations).

Toutefois, le service numérique ne propose pas de mode de sobriété énergétique explicitement identifié et activable par l’utilisateur, ni d’information dédiée présentant de manière synthétique les paramètres de ce mode et les gains environnementaux associés.

À prévoir (en développement)

Ajouter un bouton activant un mode ECO, permettant de désactiver les animations, les transitions, les effets intensifs (ombres, dégradés lourds), et de réduire la qualité des images.

Critère 5.1 : Le service numérique utilise-t-il un format de fichier adapté au contenu et au contexte de visualisation de chaque image ?

Le recours au format SVG et a une police d’icônes pour les pictogrammes est grandement utilisé.

En revanche, les images bitmap utilisent le format JPG ou PNG.

À prévoir (en développement)

Ajouter un plugin WordPress pour convertir les images JPG et PNG au format WebP.

Critère 5.5 : Le service numérique propose-t-il un mode « écoute seule » pour ses vidéos ?

Aucune vidéo n’est accompagnée d’un mode “écoute seule”.

À prévoir (CCLO)

Accompagner certaines vidéos dont l’image n’apporte pas d’information utile, par une version audio uniquement.

Critère 6.1 : Le service numérique s’astreint-il à un poids maximum et une limite de requête par écran ?

Le poids des pages de l’échantillon est supérieur à un poids maximal de 1024Ko.
Le nombre de requêtes oscille entre 31 et 46 requêtes par écran, supérieur à 40 requêtes par écran.

À prévoir (en développement)

Appliquer les préconisations indiquées dans ce rapport pour réduire le poids des pages et le nombre de requêtes :

  • Supprimer certaines polices d’icônes (réduction du poids et du nombre de requêtes).
  • Activer la minification des fichiers HTML.
  • Convertir les images JPG et PNG en WebP (réduction du poids).
  • N’appelez certaines ressources JavaScript que si nécessaire (réduction du poids et du nombre de requêtes).
  • Réduire le nombre d’éléments dans le DOM (réduction du poids).
  • Remplacer certaines images par des formes CSS (réduction du nombre de requêtes).
À prévoir (en hébergement)

Activer la compression GZip ou Brotli des fichiers CSS, JavaScript et SVG (réduction du poids).

Critère 6.3 : Le service numérique a-t-il mis en place des techniques de compression pour les ressources transférées dont il a le contrôle ?

La compression des fichiers HTML, CSS, JavaScript et SVG n’est pas effective.

À prévoir (en développement)

Activer la minification des fichiers HTML.

À prévoir (en hébergement)

Activer la compression GZip ou Brotli des fichiers CSS, JavaScript et SVG.

Critère 7.3 : Le service numérique informe-t-il l’utilisateur d’un traitement en cours en arrière-plan ?

Lorsqu’un formulaire est soumis et réalise un traitement en arrière-plan (lancement d’une recherche ou d’un filtrage, envoi d’un message, génération d’un e-mail…), aucune autre information n’est transmise à l’utilisateur que le rechargement normal de la page.

À prévoir (en développement)

Sur chaque formulaire, au clic sur le bouton de soumission, empêcher la possibilité de cliquer une nouvelle fois en rendant le bouton inactif, et indiquer visuellement (et de manière accessible) que le formulaire est en cours d’envoi.

Critère 8.3 : Le service numérique utilise-t-il un hébergement dont le PUE (Power Usage Effectiveness) est minimisé ?

Le Data Center Global Switch fournit les indicateurs suivants sur son efficacité énergétique.
PUE by design : 1,868 en 2024

Bien que cette valeur soit mesurée, elle ne permettant pas de démontrer une minimisation effective du PUE ni une démarche d’amélioration continue.

Cette valeur doit être inférieure ou égale à 1,4 pour un PUE réel ou 1,3 pour un PUE by design.

À prévoir (en hébergement)

L’hébergeur doit s’engager sur un PUE mesuré inférieur ou égal à 1,4, ou justifiant d’une trajectoire de réduction documentée du PUE, avec publication annuelle de l’indicateur et mise en œuvre de solutions d’optimisation énergétique (refroidissement passif, free-cooling, mutualisation des infrastructures).

Critère 8.4 : Le service numérique utilise-t-il un hébergement dont son WUE (Water Usage Effectiveness) est minimisé ?

Le Data Center Global Switch fournit les indicateurs suivants sur son efficacité énergétique.
WUE by design : 1,98 en 2024

Bien que cette valeur soit mesurée, elle ne permettant pas de démontrer une minimisation effective de l’usage de l’eau ni une démarche d’amélioration continue.

À prévoir (en hébergement)

Mettre en place une trajectoire de réduction du WUE en s’appuyant sur un hébergement limitant le recours au refroidissement par eau, avec un suivi annuel de l’indicateur et un objectif de diminution documenté.

Critère 8.7 : Le service numérique utilise-t-il un hébergement qui traite efficacement la chaleur produite par les serveurs ?

À ce jour, Global Switch n’a pas mis en place de système de récupération ou de réutilisation de la chaleur fatale produite par les serveurs.

À prévoir (en hébergement)

S’orienter vers un hébergement mettant en œuvre un dispositif de récupération ou de valorisation de la chaleur fatale produite par les serveurs (réseau de chaleur, chauffage de bâtiments tiers ou internes), ou disposant d’un plan documenté de mise en place de telles solutions à moyen terme.

Ou bien, réduire le PUE réel à 1.3 ou le PUE by design à 1.2.

Calcul de l’impact environnemental

L’outil de mesure EcoIndex révèle les résultats suivants :

Page d’accueil

Pour 1000 visites par mois, l’empreinte de cette page est de :

  • 33,3 litres de consommation d’eau bleue
  • 2,22 kgCO2e d’émission de gaz à effet de serre

Page « Mes jours de collecte »

Pour 1000 visites par mois, l’empreinte de cette page est de :

  • 30,3 litres de consommation d’eau bleue
  • 2,02 kgCO2e d’émission de gaz à effet de serre

Page « Aide pour l’immobilier d’entreprise »

Pour 1000 visites par mois, l’empreinte de cette page est de :

  • 30,9 litres de consommation d’eau bleue
  • 2,06 kgCO2e d’émission de gaz à effet de serre

Page « En transport à la demande : Mobilacq »

Pour 1000 visites par mois, l’empreinte de cette page est de :

  • 31,2 litres de consommation d’eau bleue
  • 2,08 kgCO2e d’émission de gaz à effet de serre

Page « Le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) »

Pour 1000 visites par mois, l’empreinte de cette page est de :

  • 31,5 litres de consommation d’eau bleue
  • 2,1 kgCO2e d’émission de gaz à effet de serre

Actualité « Orthez : 59 logements en cours de rénovation avec l’OPAH-RU »

Pour 1000 visites par mois, l’empreinte de cette page est de :

  • 31,8 litres de consommation d’eau bleue
  • 2,12 kgCO2e d’émission de gaz à effet de serre

Actualité « Un salon de massage dans nos pépinières d’entreprises »

Pour 1000 visites par mois, l’empreinte de cette page est de :

  • 30,9 litres de consommation d’eau bleue
  • 2,06 kgCO2e d’émission de gaz à effet de serre